Laboratoire international pour l'habitat populaire

Texte Fondateur

Préambule

Durant plusieurs années, différents groupes d’acteurs du champs de l’habitat ont échangé, à partir de leurs expériences et de leurs réflexions, sur cette question. Ce faisant, elles ont constaté, qu’au-delà de leurs situations géographiques, elles rencontraient des obstacles similaires et partageaient les mêmes objectifs. Pour examiner ensemble la possibilité d’actions communes elles ont organisé un séminaire international à Medellin (Colombie), les 10, 11 12 et 13 octobre 2008

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La présente charte est l’expression de la volonté des participants de fonder Le Laboratoire International pour l’Habitat Populaire et Durable. Elle est donc le produit de collaborations et de réflexions menées dans un cadre international par des élus, des habitants, des architectes, des enseignants, des chercheurs… ayant en commun une certaine expérience de l’innovation et la volonté de rechercher les conditions et les moyens de concevoir et de mettre en œuvre un aménagement urbain et une architecture capable de répondre aux besoins de la majorité de la population.

Elle se veut, pour toutes les familles d’acteurs de la chaîne de production de l’habitat populaire, un texte de référence et d’orientation, commun et ouvert, source de partenariats créatifs et de solidarités nouvelles, mobilisateur au service d’une ambition progressiste ouvrant au droit à la ville pour tous dans le respect des acquis culturels de chacune de ses composantes.

La crise de l’habitat Populaire

Alors que dominent et sont valorisés un certain urbanisme et une architecture plus enclins à produire des objets prestigieux  (musées, théâtres, stades, hôtels, bâtiments publics d’exception…) s’approfondit et s’étend la crise de la production de l’habitat populaire : les réalisations ne cessent de prendre du retard sur les besoins et une fraction importante de la population continue à vivre dans des conditions d’habitat indignes.

Cette crise est celle d’une conception et d’un système d’ensemble plus que d’échecs ou de défaillances d’un élément particulier et isolé. Elle est nourrie par la priorité donnée aux moyens techniques disponibles, aux impératifs de délais et de rendements, aux financements qui conduisent à la duplication sans fin de modèles jamais contestés, censés répondre aux besoins d’individus indifférenciés sans volonté d’agir sur leurs cadres de vie. Elle s’accompagne de la disqualification de la production du passé comme objet de réflexion; ce qui masque le fait qu’hier certaines réalisations d’habitat populaire ont concrétisé, dans des conditions qu’il est utile de comprendre, des conceptions riches et ouvertes  de la personne et des relations humaines. Dans le même domaine, les universités, soumises aux mêmes conditions que les autres  acteurs, produisent difficilement l’indispensable réflexion sur les liens entre présent et passé, proche et lointain, familier et inattendu … Enfin, et surtout, presque partout, le désengagement ou l’engagement insuffisant des pouvoirs publics entraîne le déplacement des lieux de pouvoir des institutions politiques aux sociétés de BTP qui, cumulant de fait les fonctions de maître d’œuvre et de maître d’ouvrage, occupent des positions de force.

Certes, des besoins s’expriment et des efforts existent à tous les niveaux, mais les tentatives les plus lucides souffrent de leur isolement, de leur manque de recul et du cadre qui les contraint. Tout semble se poser comme si un ensemble de représentations, de conditions et d’impératifs – incontestables parce que perçus comme fatals – s’imposaient à tous.
Pendant ce temps l’ensemble de la situation se dégrade et les besoins ne cessent de s’amplifier.

Dégager une issue, fonder une entreprise de dynamisation radicalement progressiste de la conception du système de production de l’habitat populaire est un impératif pour tous ceux qui ont à s’investir dans ce champ.

C’est à partir de cette exigence qu’a été fondé le Laboratoire International pour l’Habitat Populaire.

Le Laboratoire International pour l’Habitat Populaire

Il faut d’abord souligner que ce Laboratoire International se caractérise davantage par son ambition, les missions et les fonctions qu’il se donne, son organisation et la dynamique qu’il s’efforce d’animer que par une doctrine définie et générale en matière d’urbanisme et d’habitat, a fortiori par une structure dont le statut serait immédiatement repérable et conforme aux caractéristiques juridiques de chaque pays.

En effet, s’apparentant à un établissement «sans les murs», à un réseau et à un ensemble de réseaux, ne proposant ni modèles, ni solutions pratiques, ni expertises savantes… il se veut un outil rigoureux et cohérent dans sa démarche et dans ses principes d’intervention, ouvert et décentralisé dans la conduite de ses activités du fait de la diversité des contextes et des projets.

Quelle est la mission principale du Laboratoire International pour l'Habitat Populaire ?

Être l'outil d’une démarche de transformation, faciliter la dynamisation radicale du système de production de l’habitat populaire à partir d’une analyse renouvelée et permanente des situations.

Ce qui implique :

Une approche globale des situations pour faire face à une faillite globale : celle de l’ensemble du système de production.

L’impératif d’une rupture conceptuelle à partir de l’élucidation critique de ce qui détermine l’acte de construire ; rupture aidant à prendre le temps du recul et inversement, là où l’implication et l’urgence invitent aux réactions immédiates.

Le primat de la pratique et de l’expérimentation. C’est seulement là où les problèmes sont posés que des solutions peuvent être inventées. La conception même du Laboratoire, les outils qu’il contribuera à élaborer ne progresseront qu’en conjuguant hypothèses, expérimentations, évaluations et théorisations.

Le rôle structurant du politique, le concours engagé et qualifié des acteurs et la mobilisation des citoyens. Indispensables pour que chaque question soit étudiée en intégrant les différents points de vues sous lesquels elle se pose : cela, pour parvenir à une approche globale et pour faire évoluer des rapports de force aujourd’hui déséquilibrés et pour assurer la pérennité des projets conformément aux choix des habitants.

La dimension internationale, qui permet l’élargissement des champs d’expérimentation, une implication ouverte de compétences et de réflexions, l’élargissement et le renouvellement des interrogations du fait de la diversité des contextes et des préoccupations.

Fonctions et organisations du Laboratoire

En tirant les conséquences de ce qui précède il est possible de discerner trois types principaux de missions (fonctions) pour le Laboratoire.

Garant d’une démarche novatrice fondée sur l’expérience,
Promoteur et partenaire d’une dynamique de recherche, il devra porter l’exigence d’expérimentation, condition de toute élaboration alternative.

Instance de résolution des résistances et des contradictions liées au caractère radical de la démarche proposée, à l’exigence de mise en place d’un processus rigoureux de vérification des hypothèses, à la nécessité de l’évaluation, à l’ambition de décloisonner et de croiser des savoirs, s’il lui appartiendra d’identifier, de formaliser et de se consacrer au  dénouement créatif de ces multiples tensions

Source de production de savoirs (outils, concepts, démarches…) et de communication.  Les avancées et les savoirs construits seront à formaliser et à organiser pour être diffusés à tous les acteurs des projets. Non comme des acquis immédiatement transférables, mais comme des outils nés dans des contextes donnés face à des problèmes particuliers : donc à interpréter. Le Laboratoire construira une mémoire accessible et ouverte.

Ces missions appellent la constitution de trois pôles de recherches étroitement et fonctionnellement liés :

Un pôle de recherches / Actions dont l’objectif est la transformation progressive des projets en recherches-actions ce qui constitue le champ à partir duquel tout s’organise. La démarche préconisée est à la fois modeste – elle ne propose pas de modèles ou de solutions pratiques à valider – et ambitieuse car elle vise à construire  un mouvement d’appropriation responsable et partagée où le projet sera à construire progressivement et où les acteurs se formeront à partir des problèmes posés et dans les efforts pour les résoudre. Dans ce type de situations, tous les acteurs seront chercheurs en fonction de leurs statuts et de leurs compétences, avec des responsabilités partagées et une égale considération.

Un pôle de recherches / Théorisation.
A partir de l’expérience acquise sur le terrain, le Laboratoire aura les moyens d’impulser un travail d’approfondissement et de rédaction. Il organisera les allers-retours projets de terrain-laboratoire pour assurer des relations étroites, fonctionnelles et permanentes entre tous les acteurs. Pour cela, les membres du Laboratoire devront maîtriser, individuellement ou collectivement, des compétences ordinairement étanches : par exemple être capables d’agir dans des projets d’urbanisme et de construction et maîtriser les liens entre passé et présent, proche et lointain. Le risque à vaincre étant celui du cloisonnement des pensées et des actions.

Un pôle de recherches / Formation.
En promouvant une dynamique collective et solidaire, le Laboratoire poursuivra un objectif qui participe d’une transformation sociale et culturelle progressiste. Il inscrit ainsi pleinement son acticité dans le champ de l’éducation populaire car elle concerne tous les acteurs et tous les aspects des actions en s’appuyant sur une vision complète de la société et de ses structures. Ce qui implique des relations avec les instituts de formation  (universités, Instituts universitaires, associations par exemple) et avec des structures en mesure de  valider des acquis construits en situations informelles.

Le cas échéant, le Laboratoire pourra s’associer à des projets de développement éducatif et culturels locaux, auxquels il pourrait apporter une dimension spécifique utile.


Texto fundador

Préambulo

Diferentes grupos de actores pertenecientes al campo del Hábitat se han venido inter­rogando, durante varios años, a partir de sus experiencias y de sus reflexiones, sobre esta problemática. Al realizar este intercambio constataron, que más allá de su propia situación geográfica, se confrontaban con obstáculos similares y compartían los mismos objetivos frente a esta situación. Para examinar en conjunto la posibilidad de acciones comunes, organizaron un Seminario Internacional en Medellín, (Colombia), del 10 al 13 de Octubre de 2008.

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La actual Acta, es la expresión de la voluntad de estos actores de fundar El Laboratorio Internacional por el Hábitat Popular sostenible. Es entonces, el producto de colabo­raciones y reflexiones llevadas a cabo dentro de un marco internacional por los repre­sentantes políticos, los habitantes, los arquitectos, los educadores, investigadores, entre otros, que comparten una cierta experiencia innovadora y además, una voluntad para buscar las condiciones y los medios para poner en marcha un ordenamiento urbano y una arquitectura capaz de responder a las necesidades de la mayoría de la población.

Se quiere, para todas las ramas de actores de la cadena de producción del hábitat popu­lar, generar un texto de referencia y orientación o manifiesto, común y abierto, fuente de asociaciones o encuentros creativos y de nuevas solidaridades, agente movilizador al servicio de una ambición progresista abierta al derecho a la ciudad para todos, dentro del respeto de la experiencia cultural de cada uno de sus componentes.

La crisis del hábitat popular

Mientras que domina y es puesta en valor una arquitectura propensa a producir objetos arquitectónicos prestigiosos (museos, teatros, estadios, hoteles, edificios públicos de ex­cepción...), se profundiza y se extiende la crisis de la producción del hábitat popular : las construcciones no cesan de tomar retraso frente a sus necesidades y una fracción impor­tante de la población continua viviendo en condiciones de hábitat indignos.

Esta crisis no es más que la crisis de una concepción y un sistema de integral más que fracasos o fallas en un dispositivo aislado y particular. Ella se nutre de la prioridad dada a los medios técnicos da disposición y a los imperativos económicos como rendimientos y plazos que conducen a la re-producción sin fin de modelos estandarizados que jamás han sido confrontados, los cuales deberían responder, presuntamente, a las necesidades de individuos no diferenciados, y sin voluntad para actuar sobre su contexto de vida. Esta crisis se acompaña además de procesos de descalificación de la producción del pasado como objeto de reflexión, lo cual encubre el hecho de que ayer ciertas construcciones de hábitat popular concretaron, en condiciones que son útiles de comprender, concepcio­nes ricas y abiertas a las personas y las relaciones humanas. La misma influencia prevalece sobre las universidades, que, sumisas a las mismas condiciones que los otros agentes, producen, con gran dificultad, la reflexión indispensable sobre los vínculos entre el pre­sente y el pasado, próximo y lejano, familiar e inesperado... Finalmente y sobretodo, casi en todos los lugares se repite la falta de compromiso o el escaso compromiso de los poderes públicos que arrastra consigo el desplazamiento de los emplazamientos de po­der de las instituciones políticas a las empresas constructoras o "gigantes de la construcción" que, acumulan de hecho las funciones de ser los encargados de obra o contratistas y la de las autoridades contratantes, ocupando una posición de fuerza.

Si bien es cierto que las necesidades terminan por manifestarse, y ciertos esfuerzos se lo­gran en todos los niveles, sin embargo, las tentativas más lúcidas, terminan sufriendo de aislamiento, de falta de repliegue y de la presión del conjunto de obligaciones a las que estan sometidas. Todo parece ser concebido, como si un conjunto, de condiciones e im­perativos – incontestables puesto que se perciben como fatales – se impusiesen a todos.

Y en este discurrir, la situación global se degrada y las necesidades no cesan de expandirse.

Despejar una salida a esta crisis, establecer una dinámica de trabajo radical y progresista de la concepción del sistema de producción del hábitat popular, es un imperativo para todos aquellos que optan por invertirse en este campo. Es a partir de esta exigencia que se fundó el Laboratorio Internacional por el Hábitat Popular Sostenible.

El Laboratorio Internacional por el Hábitat Popular

Hay que señalar, ante todo, que este Laboratorio Internacional se caracteriza más por sus ambiciónes, las misiones que de él dependen y por las funciones que ejerce, por su orga­nización y la dinámica que éste se esfuerza por animar, que por una doctrina definida y general en materia de urbanismo y de hábitat, y a fortiori por una estructura cuyo esta­tus jurídico sería localizable de forma inmediata de conformidad con las características jurídicas de cada país.

En efecto, alinearse en esta dinámica de trabajo es pertenecer a un establecimiento « sin muros », a una rede y a un conjunto de redes, sin proponer ni modelos, ni soluciones prácticas, ni experiencias eruditas... el Laboratorio se quiere una herramienta rigurosa y coherente en su proceso y en sus principios de intervención, abierta y descentralizada en la conducción de sus actividades desde la perspectiva de la diversidad de contextos y de sus proyectos.

La misión principal del Laboratorio : Servir de herramienta de un proceso de trans­formación, facilitar la dinamización radical del sistema de producción del hábitat popular a partir de un análisis permanentemente renovado de la situación.

Esto implica :

Una aproximación global de las situaciones para hacer frente al fallo global del conjunto del sistema de producción.

El imperativo de una ruptura conceptual a partir de la dilucidación crítica del significado del acto de construir, ruptura que ayuda a tomarse el tiempo necesario para el distanciamiento que implica la reflexión, e inversamente, la implicación inmediata cuando la urgencia invita a reacciones inmediatas.

La primacía de la práctica y de la experimentación. Es únicamente allí donde los problemas de plantean que las soluciones pueden ser ingeniadas. La concepción misma del Laboratorio, las herramientas que éste contribuirá a elaborar, no pueden desarrollarse sino en la conjunción de las hipótesis que se construyan, las experimentaciones que se realicen, las evaluaciones y teorizaciones que se lleven a cabo.

El papel estructurante de lo político, la colaboración comprometida y calificada de los actores y agentes en el proceso así como la movilización y presencia ciudadana, son indispensables para que cada asunto sea estudiado integrando los diversos puntos de vista operacionales sobre los cuales cada asunto se plantea. Esto con el fin de lograr un enfoque global y para hacer evolucionar las relaciones de fuerza, hoy desequilibradas, y para asegu­rar la perennidad de los proyectos conforme a las decisiones de la población usuaria.

Dimensión internacional. Esta perspectiva permite una ampliación en el campo de la experimentación, una intervención abierta a competencias y reflexiones de diversos ámbi­tos, un ensanchamiento y renovación permanente de los cuestionamientos planteados en razón de la diversidad de los contextos y las preocupaciones.

Funciones y organización del Laboratorio Internacional por el Habitat Popular

A partir de los planteamientos anteriores y del devenir mismo del Laboratorio, es posible discernir tres tipos de funciones primordiales para el Laboratorio
Ser garante de un planteamiento innovador fundado sobre la experiencia. Socio y promotor de una dinámica de investigación, el debe incitar a la exigencia de la experi­mentación, que es la condición de toda elaboración alternativa.

Ser la instancia que soluciona las resistencias y las contradicciones, Sujetas al carácter radical del enfoque propuesto, a la exigencia de emplazar un proceso estricto de verificación de hipótesis, a la exigencia de evaluar el trabajo, a la ambición de abrirse y de entrelazar saberes, si a él le concierne identificar, formalizar y dedicarse a la resolución creativa de sus múltiples tensiones.

Fuente de producción de saberes (herramientas, conceptos, enfoques...) y de comunicación. Los avances y los saberes creados serán formalizados y organizados para ser difundidos a todos los actores de los proyectos. No como un conocimiento que se pro­paga inmediatamente, pero si como una herramienta concebida dentro de determinados contextos confrontada a problemas particulares : en consecuencia a interpretar. El Labora­torio elaborará una memoria abierta y accesible.

Sus misiones convocan a crear tres polos de investigación estrechamente y funcional­mente ligados :

Un polo « Investigación-Acción » cuyo objetivo es la transformación progresiva de los proyectos en investigación-acción que es lo que le da la forma al espacio a partir de el cual todo se organiza. La orientación preconizada es a la vez modesta – ella no propone modelos o soluciones practicas a validar – y ambiciosa por que ella pretende construir un movimiento de apropiación responsable y compartido donde el propuesta será construida progresivamente y adonde los actores se formaran a partir de los proble­mas planteados y en el empeño para solucionarlos. En este tipo de situación, todas las personas asociadas serán investigadores en función de su posición y de sus capacidades, con responsabilidades compartidas y tratados con la misma consideración.

Un polo de investigación / teorización. A partir de la experiencia adquirida sobre el terreno, el Laboratorio estará en condición de impulsar un trabajo mas profundo y de trascripción. El organizará las idas – venidas de los proyectos del terreno-Laboratorio para consolidar relaciones mas estrechas, funcionales y permanentes entre todos los ac­tores. Para eso, los miembros del Laboratorio tendrán que dominar, individualmente y colectivamente, competencias que frecuentemente nos atajan : por ejemplo ser capaces de intervenir en los proyectos de urbanismo y construcción y manejar las relaciones entre pasado y presente, próximo y lejano. El riesgo que se debe vencer es el aislamiento de las ideas y de las acciones.

Un polo de investigación / formación. Al promover una dinámica colectiva y solidaria, el Laboratorio persigue un objetivo que participa de una transformación social y cultural progresista. El inscribe así su actividad plenamente en el campo de la educación popular por que ella concierne a todos los actores y a todos los aspectos de la acción y se basa sobre una visión completa de la sociedad y de sus estructuras. Lo que implica establecer relacio­nes con las instituciones de formación (universidades, institutos universitarios, asociacio­nes por ejemplo) y con las estructuras que están en capacidad de validar los conocimientos adquiridos de manera informal.

Llegado el caso, el Laboratorio podrá asociarse a proyectos locales de desarrollo educa­tivo y cultural aportando una dimensión específica y útil.